
18/04/2008, 22h19
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 | Membre Senior | | Date d'inscription: January 2008 Localisation: Normandie
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Il y a aussi les cuisses de poulet de Requin: Deux limiers de la CID d'Irlande enquêtent à Maurice L'Irlande est devenue, depuis quelque temps l'Eldorado de ceux qui veulent quitter Maurice pour de bon. Cependant, certains petits malins ont trouvé en la filière irlandaise un moyen de plumer les pigeons qui veulent voler vers une vie nouvelle à moindre frais. Dans cette optique, deux Detective Officers du CID d'Irlande, Denise McMahon et Derek Smith, ont été dépêchés à Maurice en mission spéciale suite à la mise à jour d'un réseau d'escroquerie, qui, d'une part, favorise l'immigration clandestine en Irlande et d'autre part, permet aux auteurs de ce trafic de s'enrichir rapidement, tout en ne garantissant aucunement à ceux qui font appel à leurs services d'obtenir entière satisfaction. Depuis le début de l'année, une dizaine de Mauriciens escroqués à Maurice ont été refoulés de l'Irlande. Les limiers irlandais sont encadrés dans leur tâche par une équipe de la Central CID, dirigée par l'assistant surintendant Oodally, et composée du chef inspecteur Lutchmun, le Sub Inspector Requin, le sergent Chookravanen et le caporal Seemadree. Ces derniers travaillent d'arrache-pied, depuis le début de cette semaine, à consigner les versions des faits de ces Mauriciens refoulés d'Irlande depuis le début de l'année. Les enquêteurs soupçonnent également que la République d'Irlande est utilisée comme Springboard par beaucoup de ces "étudiants", qui lorgnent davantage vers un avenir en Angleterre. Beaucoup préfèrent tenter leur chance en Irlande étant donné qu'il n'est pas nécessaire d'avoir un visa pour y entrer contrairement en Angleterre. L'enquête conjointe a pu démarrer des suites d'une demande soumise par la police irlandaise à l'Attorney General's Office dans le cadre du Mutual Assistance Request Programme dans des cas criminels. Dans les cas des étudiants rapatriés en début d'année, ces derniers se sont sans papiers et sans aucune preuve afin de montrer la véracité de leur enrolment dans une quelconque institution tertiaire. Sans compter que l'argent est rapidement venu à manquer, compte tenu des fausses promesses d'embauche. Ces Mauriciens auraient versé chacun la somme de Rs 125 000 aux agents à Maurice, ont été déportés. Les enquêteurs devraient s'appesantir, cette semaine, sur l'interrogatoire des responsables d'un bureau de recrutement des Plaines-Wilhems et d'autres agents dénoncés par les Mauriciens déjà interrogés. Dans ces cas précis, il ressort que les admissions pour des études tertiaires étaient fictives puisqu'il s'agissait d'institutions qui n'existent pas (bogus institutions), tandis que du côté de l'Irlande, les représentants des agents mauriciens étaient tout simplement invisibles.  |