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  #31  
Vieux 28/12/2005, 14h37
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A mon humble avis, les problèmes d'environnement se retrouvent un peu partout dans le monde, bien qu'à des niveaux différents, il est vrai. Si je savais comment la réduire, je vous enverrais une photo du canal Saint-Martin à Paris , prise au mois de Septembre: ahurissant! il y a pourtant des poubelles installées tout au long.
Pour lutter contre ces problèmes chacun doit y mettre du sien. Je crois que vous avez déjà cité beaucoup de choses:
-Les pouvoirs publics et les collectivités locales pour leurs installations; celles de base comme le tout à l'égout dont parle Benoît16, des poubelles dans les lieux publics, le tri sélectif des ordures ménagères, le recyclage...
-Que chacun est une attitude citoyenne en utilisant ces installations ou, s'il n'y en a pas, se débrouiller en ne mettant pas, par exp., n'importe quoi n'importe où.
-Enfin; la base: l'éducation dès le plus jeune âge.
Mais plus vite dit que fait! En attendant, je pratique comme certains d'entre vous; je n'hésite pas à me baisser pour ramasser certains détritus ou à faire remarquer à certaines personnes qu'elles sont entrain de perdre quelque chose...
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  #32  
Vieux 28/12/2005, 15h03
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J'adore ceux qui s'arrête à une première impresssion. Je ne dis pas que tout est rose mais documentez vous avant de sortir des choses ... merci! Soyez patient, il y a beaucoup à faire et Rome ne s'est pas fait en un jour et certains mauriciens sont quand même conscients de leur environnement!

Je dirai comme Libra c'est pas toujours propre ici non plus!

http://www.servihoo.com/Aujourdhui/k...&CategoryID=20



Citation:

[Environnement :Soyons responsables !
[05 Jun 2005]
«Chaque être humain doit être conscient que pour vivre et s’épanouir sur la terre, il doit consommer et que cette consommation entraîne la production de déchets. Le fait d’exister, de vivre, même, engendre le désir de confort social. Ainsi, plus notre niveau de vie est élevé, plus la production de déchets augmente. Le citoyen doit donc réfléchir à l’impact de la consommation sur les ressources naturelles. Par exemple, quand on utilise du papier, pensons-nous qu’il faut couper un arbre pour le produire ? Quand nous jetons des ordures n’importe où, c’est un être humain comme nous qui devra traverser la route pour les ramasser. Nous devons réaliser que chaque geste entraîne une réaction », déclare Ananda Raju, con-seiller au ministère de l’Environne-ment.

Imaginons-nous un seul instant quel tort nous causons à l’environnement en jetant une simple pelure de banane sur la route, ou en balançant un papier gras d’un autobus ? Directement ou indirectement, nous sommes tous un peu pollueurs !


Des chiffres qui donnent le tournis

Et les chiffres donnent le tournis. Dans la région portlouisienne, la municipalité collecte plus de 4 212 000 kg de détritus chaque année. L’entreprise Atics, spécialisée dans la collecte de déchets ménagers et le nettoyage des plages, ramasse 150 à 160 tonnes d’ordures tous les jours. Le Solid Waste Management entrepose, quant à lui, 375 000 tonnes de déchets à Mare-Chicose par an. De plus, selon le rapport de la police de l’Environnement, 15 017 contraventions ont été données pour dépôt illégal d’ordures, et 14 228 pour des véhicules fumigènes, en mai dernier.

Pour ce qui est de la pollution, c’est le dépôt illégal de détritus et de déchets solides qui est le facteur le plus fréquent, avec 1 305 plaintes du 18 juin 2002 au 31 mai 2005, suivi des odeurs nauséabondes avec 603 plaintes ; la pollution de l’air et la pollution sonore ont fait l’objet de 431 plaintes et celle de l’eau, 225 plaintes. Un tableau qui n’est guère reluisant. Le ministère de l’Environnement indique, quant à lui, qu’un pollueur représente trois types de coûts pour le pays : celui de la dégradation, celui de la réparation et celui provoqué par les poursuites légales.

Les statistiques démontrent que chaque maison, qui compte en moyenne quatre personnes, produit 20 kg de déchets par semaine, soit environ une tonne par an. Pour aller récupérer ces détritus, les envoyer dans les stations de transfert, les compacter et les déposer à Mare-Chicose, l’État doit débourser Rs 1 800 par tonne !

Comment faire pour préserver, mais aussi améliorer son environnement ?

« C’est un effort qui doit commencer par soi. Il faut que les gens comprennent qu’ils vivent en société et qu’il ne faut pas avoir une attitude nuisible à autrui », ajoute notre interlocuteur. Et selon lui, il existe mille et une façons d’améliorer son propre environnement.

Par exemple, opter pour une meilleu-re connaissance des types de déchets que l’on produit, éviter le gaspillage des ressources utilisées, proscrire les eye sores tels que les bâtiments en ruine, les tôles rouillées ou même les pigeons, et enfin contrôler les véhicules fumigènes. Les fumeurs peuvent conserver une boîte de cigarettes vide et une autre pleine. La première leur servira à y jeter leurs mégots quand ils n’ont pas de poubelles à portée de main.

Les parents peuvent sensibiliser leurs enfants pour que ces derniers aient une attitude plus respectueuse de l’environnement à la maison, à l’école et dans les lieux publics. « Beaucoup d’enfants aiment les animaux domestiques et en demandent à leurs parents. Mais lorsque les enfants s’en lassent, les parents doivent s’en débarrasser. On les lâche dans la nature, ce qui nuit à l’environnement », affirme Vikash Tataya, de la Mauritius Wildlife Foundation. Ses propos sont relayés par Ananda Raju : « Quand on a un chien, on ne peut pas le laisser dormir dans un sac de jute ou le laisser gambader à toute heure pour qu’il aille déféquer dans la rue ou la cour du voisin. »


Le revers de la médaille

Si chacun peut agir individuellement, la société a aussi un rôle à jouer. Au niveau national, plusieurs actions ont été entreprises pour sanctionner les pollueurs, dont la fameuse campagne de « Ou zete ou peye ». À cela s’est ajouté la promulgation des Environment Protection Plastic Carry Bags Regulations du 24 janvier 2004, qui vise à utiliser des sacs dégradables. Enfin, grâce à l’initiative d’ONG, des opérations de nettoyage de quartiers ont également été organisées.

Si ces actions sont louables, il faut bien voir le revers de la médaille et constater les manquements. Par exem-ple, il serait judicieux de faire un relevé de la disponibilité des poubelles dans nos villes et villages, car certains endroits n’ont pas de service de voirie.

« Il est difficile pour quelqu’un de parcourir 100 mètres pour trouver une poubelle. Ce manque d’équipements va inciter le public à jeter n’importe quoi n’importe où », soutient Vikash Tataya. « Nous devons tous devenir des Environment Stewarts, dénoncer les problèmes et voir comment les résoudre. Maurice est de plus en plus polluée, et nous devons mettre l’accent le recyclage », affirme Alvin Brigemohun, président de Nature Watch.

Pour Éric Maurelec, la solution, c’est le recyclage : « On peut faire du porte-à- porte pour collecter des bouteilles en plastique, puis les acheminer vers des centres de récupération. Nous comptons nous lancer dans le recyclage du carton et du papier. » Gageons que toutes ces idées fort louables réveillent les écologistes qui sommeillent en nous.





LES DÉCHETS

En moyenne, un mégot met deux ans à disparaître, un chewing-gum cinq ans, une cannette en aluminium 100 ans et un sac en plastique, 450 ans… ! Le pire, c’est que si ces objets sont jetés en forêt, ils sont conservés par le froid, ce qui rallonge la durée de dégradation ! Le mieux pour s’en débarrasser est d’utiliser des sacs poubelles ou des dépotoirs. Ces détritus seront collectés par des firmes spécialisées. À Maurice, on en compte plusieurs, notamment Atics, fruit d’un joint venture entre Rogers et Onyx, filiale du groupe Veolia, qui milite pour la préservation de l’environnement. Cette entreprise effectue la collecte de déchets ménagers dans l’île. Le nettoyage des plages, en particulier celle de Mahébourg et de l’aéroport est également entrepris. Deux stations de transfert existent à La Brasserie
et La Laura vers Mare-Chicose.





LE RECYCLAGE

Aujourd’hui, plusieurs entreprises se spécialisent dans le recyclage du textile, du papier et du plastique. Krishna Narainen, directeur de Recycling Industries à Terre-Rouge, confie qu’une flotte de véhicules sillonne l’île et achète des déchets des usines textiles, qui seront transformés en coton. explique-t-il. Plastic Recycling Co Ltd, qui existe depuis 1989, effectue la collecte de polypropylène, de polyéthylène (PP) à forte densité (HDPE) et à faible densité (LDPE). Lovena Fleurié et Géraldine Luquet, responsables de l’unité de recyclage, expliquent que seuls les sacs en plastique sont collectés. « Ensuite, ils sont triés, transformés en boulettes, et vendus aux entreprises qui les transformeront en pots de fleurs, fourchettes, brosses etc. Si on ajoute d’autres additifs, on peut en faire des planches pour des meubles. »



Melhia BISSIÈRE



et aussi
http://www.servihoo.com/Aujourdhui/k...s.php?id=12659
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  #33  
Vieux 28/12/2005, 23h41
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Par défaut Et toc...

Eloquent...

http://www.servihoo.com/Aujourdhui/k...&CategoryID=20


Citation:

5 000 maisons raccordées au réseau du tout-à-l’égout
[07 Sep 2005] Les raccordements des maisons au réseau de tout-à-l’égout avancent lentement mais sûrement. D’ici la fin de l’année, quelque 5 000 nouveaux abonnés seront branchés, notamment à Baie-du-Tombeau, à Grand-Baie, et à Port-Louis.

A Baie-du-Tombeau, la première phase des raccordements concerne 1 800 foyers, dans les zones allant du Pont-Bruniquel au poste de police. L’entreprise Pad & Co. a terminé environ 50 % des travaux qui ont commencé en août 2004. Elle complétera le reste d’ici novembre.

Mais les travaux ont été parfois entravés par des contraintes, telles la nature basaltique du sol et les mauvaises conditions climatiques qui ont prévalu en début d’année. Estimés à Rs 115 millions, ils sont financés par la Banque européenne d’investissement (BEI) et le gouvernement.

La deuxième phase – qui sera financée par le gouvernement indien – concerne 1 200 autres raccordements dans les zones allant du poste de police à Cité–Florida. L’appel d’offres sera lancé dans un mois ou deux. Les travaux commenceront au début de 2006.

A Grand-Baie, Sotravic Ltée compte terminer les raccordements à quelque 500 domiciles dans deux mois. Le montant du contrat est de Rs 100 millions. Les premiers travaux ont commencé en août de l’année dernière. Quelque 200 à 300 autres rattachements seront effectués une fois la construction d’une station de pompage finalisée.

Outre Sotravic Ltée, Pad & Co. est également engagée dans des travaux de raccordements à Grand-Baie. Le montant de son contrat s’élève à Rs 100 millions. Sur les 1 000 raccordements prévus, elle en a aménagé 400 jusqu’ici.

Quelque 2 000 branchements seront terminés dans les régions de Coromandel et de Port-Louis d’ici décembre. Plus de 50 % des foyers ont été raccordés. Financés par la Banque internationale pour la reconstruction et le développement, ces travaux visent à étendre le réseau à des zones non couvertes. Le contrat a été accordé en avril 2004 à Sotravic et le joint venture A.J. Maurel - Transinvest pour Rs 230 millions.


Travaux au coût de Rs 400 millions

La Wastewater Management Authority (WMA) compte installer 32 500 nouveaux raccordements dans les Plaines-Wilhems, en particulier à Candos, à Sodnac, à Rose-Hill, à Beau-Bassin et Quatre-Bornes. Vu l’envergure des travaux, elle accordera trois à quatre gros contrats, variant de 4 000 à 12 000 raccordements. La première phase devrait débuter en juillet 2006. La WMA prendra une décision incessamment sur le choix du consultant. Actuellement, 35 % des domiciles des Plaines-Wilhems sont connectés au réseau. Ils passeront à 90 % en 2010, une fois les différentes phases de travaux achevées.

L’installation des principales conduites (trunk sewers) d’eaux usées, du réseau et les travaux de raccordement sont estimés à Rs 4 milliards. Ils sont financés par l’Union européenne, la Chine, et la BEI.

Actuellement, seulement 54 000 foyers, soit 22 %, sont raccordés au réseau national. Cela comprend les 3 000 raccordements effectués ces quatre dernières années dans une vingtaine de cités ouvrières de l’ex-Central Housing Authority et de la National Housing Development Company au coût de Rs 400 millions.

Mais avec les raccordements en cours à Baie-du-Tombeau, Port-Louis, à Grand-Baie et ceux à venir aux Plaines-Wilhems, l’objectif est de faire passer ce taux à 50 %, soit un minimum de 110 000 bâtiments, résidentiels et non résidentiels, dans les cinq ans à venir.

Les raccordements aux maisons sont gratuits. Le gouvernement les subventionne à raison d’environ Rs 30 000 à 50 000 pour encourager un plus grand nombre de personnes à se raccorder au système. Il a budgété Rs 112 millions pour ces raccordements gratuits pour les années 2001 à 2005. Par contre, les propriétaires de bâtiments commerciaux doivent payer.

La législation a été amendée en août 2004 pour rendre obligatoire ces raccordements dans les régions où il existe un réseau de tout-à-l’égout. Cette décision aidera le gouvernement à recouvrer en partie les investissements consentis dans le traitement des eaux usées et assurer la viabilité financière du secteur. La hausse de tarifs des eaux usées ces dernières années cadrent avec ces objectifs.

Cet amendement vise également à mieux contrôler l’évacuation des eaux usées et protéger l’environnement et les nappes aquifères. Car 55 % de l’eau potable proviennent des eaux souterraines.


Alain BARBÉ


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  #34  
Vieux 29/12/2005, 14h24
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Le service technique du nettoyage à paris travaille 24h/24. Il est clair que s'ils font grève 2 jours, c'est dégueulasse partout, souvenez-vous de la grève du personnel de nettoyage dans le métro parisien, un amoncellement d'ordure partout ; les gens s'en foute complètement.
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  #35  
Vieux 29/12/2005, 18h13
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il y en a . polypet
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